"Ce n'est pas moi, mais "quelque chose" qui écrit..." : Gustav Meyrink parle de son don d'"écriture intérieure". Visite à la demeure de l'écrivain au bord du lac de Starnberg. [Auszüge aus dem "Neues Wiener Journal v. 6.12.1932] Traduction [de l'allemand par] Arnold Waldstein
Francis
Erschienen in: Gustav Meyrink. - (1976), Seite 236-238
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